Rachel Legrain-Trapani influencée dans son vote ?
Geneviève de Fontenay menace de partir !
Et voilà une nouvelle affaire Miss France ! Rachel Legrain-Trapani déclare qu'on a cherché à l'influencer dans son vote lors de la dernière élection. "La société Miss France, contrairement au comité, ne respecte rien. Pendant l'élection 2009, on est venu dans ma loge me donner des directives, me dire pour qui ne pas voter. Comme ça rejoignait mes préférences, ça n'a rien changé. Mais, sur le principe, je trouve ça très grave !" Une petite phrase qui risque de faire encore beaucoup de bruit...Geneviève de Fontenay menace de partir !
On attendait la réaction de Geneviève de Fontenay. Elle n'a pas tardé à venir au micro de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 : "Oui je regrette qu'il y ait encore un scandale (...) Mon contrat avec Endemol se termine en 2016, mais si ça continue, je partirai avant !"
Hier Sylvie Tellier, directrice générale de la société Miss France, a été jointe à Washington par le journal. Elle a reconnu qu'il y avait eu des rumeurs de photos sur une candidate, tout en démentant toute influence sur les jurés : " On les reçoit un par un, on les sensibilise, mais on ne donne aucune consigne de vote."
Dans cette même interview, Rachel Legrain-Trapani parle de la fin de son règne difficile : "J'ai été tellement mise sous pression pendant mon année que j'en suis devenue boulimique. Je m'en suis sortie seule, avec l'aide de mes proches."
Par ailleurs, on attend toujours des nouvelles de la requête en annulation de l'élection régionale "Miss Albigeois Midi-Pyrénées" qui devait être lancée début janvier devant le tribunal des référés de Toulouse, avait indiqué en décembre à l'AFP Me Gilbert Collard. Une action entamée à la demande de la 1ère dauphine régionale, Marine Beaury.
Cette dernière lors d'une conférence de presse organisée à Paris par le "Collectif des Miss en colère", avait affirmé une nouvelle fois que le vote régional aurait été "truqué". Une éventuelle annulation du scrutin régional entraînerait de facto celle de l'élection Miss France 2009.
"Le fait que les scrutins régionaux qui désignent les candidates au titre de Miss France ne soient pas contrôlés par un huissier de justice n'est pas acceptable à ce niveau de la compétition", affirmait Gilbert Collard à l'Afp.
"Nous avons pleinement confiance dans les jurys régionaux et le vote du public qui font l'objet de procès-verbaux à la disposition de tous", avait répondu Geneviève de Fontenay, qui préside les élections en régions tout au long de l'année.
Le "collectif des Miss en colère" regroupe aussi Claudine Cassereau, Miss France 1972 qui estime ne pas être mise en valeur dans le palmarès historique Miss France et Lumir Richet, première dauphine 2008 de Miss Picardie qui, elle aussi, conteste la légitimité du scrutin régional qui l'a désignée.
